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B"H, semaine du 25 juillet / 14 MENAHEM AV 5770
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Chavoua tov !

Le 15 Av

Amour et renaissance - lire article plus bas

CENTRE AERE GAN ISRAEL
5, 4, 3, 2, 1, Et c'est parti !
Nous l’avons attendu pendant un an !
Le Gan Israël a enfin ouvert ses portes le lundi 5 juillet 2010 pour la joie de tous les enfants.
Programme de notre quatrième semaine :
Lundi : MAGIC LAND
Mardi : Séance DVD / Jeux au Parc du Tholonet
Mercredi : Mini coisière sur le Rhone à Avignon
Jeudi : Accrobranches à Little Jungle - Cabriès
Vendredi : KERMESSE
TOURNOIS BABY FOOT : Equipe Gagnante
ONEG CHABBAT : Chants - Allumage des bougies
Kidouch - suivi d'un délicieux Goûter
Récompense des enfants méritants
Programme de notre troisième semaine :
Lundi : CHASSE AU TRESOR
Mardi : JOURNEE EDUCATIVE : TEFILA A LA SYNAGOGUE - LE BETH HAMIKDACH
Mercredi : BOWLING
Jeudi : OK CORRAL
Vendredi : TOURNOIS BABY FOOT : Equipe Gagnante Yohan et Yoni
ONEG CHABBAT : Chants - Allumage des bougies avec Emilie et Levana
Kidouch avec Elie - suivi d'un délicieux Goûter
Récompense des enfants méritants : Elie et Emilie

article sur Le 15 Av. Il est indubitablement le jour le plus mystérieux du calendrier juif. La consultation du Choul’hane Aroukh (le « Code de loi juive ») n’indique aucune observance ou coutume liée à ce jour autre que l’omission des Ta’hanoune (confession des fautes) et autres passages similaires dans les prières de ce jour – comme c’est le cas lors de toutes les festivités – et que, à partir du 15 Av, il convient d’intensifier son étude de la Torah puisque c’est la période où les nuits commencent à s’allonger et « la nuit fut créée pour l’étude ». Et le Talmud nous dit qu’il y a bien longtemps, « les filles de Jérusalem s’en allaient danser dans les vignobles » le 15 Av et « tout celui qui n’avait pas de femme allait là-bas » pour y trouver une fiancée.

 Et tel est le jour que le Talmud considère comme la plus grande fête de l’année, suivie de près par Yom Kippour !

En fait, il est naturel que le 15 Av soit un mystère. Marquant la « pleine Lune » du tragique mois de Av, il est la fête de la Rédemption future et, de ce fait, un jour dont l’essence est par définition hors de notre portée, à nous qui sommes en exil

CENTRE AERE GAN ISRAEL
Programme de notre deuxième semaine :
Lundi : MAGIC LAND
Mardi : peinture / Jeux de plein air / TOURNOIS BABY FOOT Equipe gagnante : Dove et Evan
Mercredi : ZOO PARC FLORAL DE SANARY - les merveilles de la création de Hachem
Jeudi : JEU D EQUIPES AU JARDIN LA COLLINE DE PLAN DE CUQUES
Vendredi : TOURNOIS PING PONG
ONEG CHABBAT : Chants - Allumage des bougies avec Déborah et Tsipora
Kidouch avec Evan- suivi d'un délicieux Goûter
Récompense des enfants méritants : Evan / Déborah
Programme de notre première semaine :
Lundi : LE VILLAGE DES AUTOMATES
Mardi : BOWLING /Jeux de plein air
Mercredi : Jeu de 'LOIS'
Jeudi : LEGEND AIRE
Vendredi : TOURNOIS BABY FOOT : Equipe gagnante : Sarah et Déborah
ONEG CHABBAT : Chants - Allumage des bougies avec Charlotte-Mikaella et Tsipora
Kidouch avec Dove - suivi d'un délicieux Goûter
Récompense des enfants méritants :   Evan / Victoria-Rivka / Benjamin et Tsipora.

Chaque semaine : Un nouveau récit - le N° 79 Bon réveil à tous ! : Cliquez ci-après. http://www.bethloubavitch-aix.com/index.php/Recits/Histoires/79-Bon-reveil-a-tous.html


 

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Vaét'hanane
Chabbat Nah'amou

Deutéronome 1,1 - 3, 22

Le premier du mois de Chevat (37 jours avant qu'il ne quitte ce monde), Moïse commence sa répétition de la Torah devant les Enfants d'Israël rassemblés, retraçant les événements survenus et évoquant les Lois reçues au cours du voyage de quarante années depuis l'Égypte jusqu'au Sinaï et, de là, vers la Terre Promise. Il réprimande les Enfants d'Israël pour leurs fautes et leurs iniquités et les engage à rester attachés à la Torah et à en observer les commandements sur la terre que D.ieu leur donne en héritage pour l'éternité et dans laquelle ils vont entrer après sa mort.

Moïse rappelle aussi la nomination des hommes chargés d'alléger son propre fardeau en exerçant la magistrature et en enseignant au peuple la parole de D-ieu; le voyage dans le grand et redoutable désert; l'envoi des explorateurs et la réaction du peuple qui, entendant leur récit, crut impossible l'entrée en Terre Promise, ce qui entraîna le décret divin que toute la génération de l'Exode périrait au désert. "Aussi contre moi, dit Moïse, D-ieu fut en colère à votre sujet, me disant: toi non plus tu ne t'y rendras pas."

Moïse fait également le récit d'événements plus récents : le refus des nations de Moab et Ammon d'autoriser les Israélites à traverser leurs territoires; les guerres contre les rois émorites Si'hon et Og et l'installation sur leurs terres des tribus de Réouven, de Gad et d'une partie de la tribu de Manassé; puis il y a le message de Moïse à son successeur, Josué, qui va faire entrer le peuple dans la terre et les mener dans les batailles pour sa conquête:"Ne les craint pas, car l'Éternel votre D.ieu, c'est Lui qui combattra avec vous".

Il y a quelque 2500 ans, D.ieu dit au prophète Ézéchiel d’enseigner aux Juifs la structure du Saint Temple. « Maître du monde, protesta Ézéchiel, les Juifs sont maintenant en exil à Babylone. À quoi bon leur en parler aujourd’hui ? Je leur enseignerai cela quand ce sera d’actualité... »

Ce à quoi D.ieu répondit : « La construction de Ma Maison devrait être délaissée ? Dis aux Juifs d’étudier la structure du Temple et Je considèrerai que c’est comme s’ils s’étaient attelés à sa construction. »

Mardi dernier, le 17 Tamouz, est un jour de jeûne. En ce jour, en l’an 70 de l’ère commune, une brèche fut ouverte par les Romains dans la muraille de Jérusalem. Trois semaines plus tard, ils détruisirent le Saint Temple et déportèrent en exil les survivants de notre nation ravagée. Depuis ce temps, ces trois semaines sont pour nous une période de deuil national.

Sur la base de cet échange entre D.ieu et Ézéchiel, le Rabbi de Loubavitch a insisté pour que l’on consacre ces trois semaines à l’étude des parties de la Torah qui traitent de la construction du Temple.

Dans notre section dédiée, vous retrouverez les Lois de la Maison d’élection de Maïmonide, ainsi que plusieurs articles de réflexion sur le sujet du Temple.

Imaginez-vous que, très bientôt, ces connaissances seront d’ordre pratique !

LE 3 TAMOUZ 1994 : TRANSMISSION

 

« Comment est-il possible que la Rédemption n’ait pas déjà été atteinte ? Que, malgré tout ce qui s’est passé et tout ce qui a été accompli, Machia’h ne soit pas encore venu ?

« Que puis-je faire de plus ? J’ai fait tout ce que je pouvais pour amener le monde à véritablement réclamer et exiger la Rédemption... La seule chose que je puisse encore faire est de vous transmettre la chose. Faites tout ce qui est en votre pouvoir – des actions qui relèvent d’une lumière sublime et transcendante, mais accomplies de manière pragmatique – pour faire venir Machia’h concrètement et immédiatement !

« J’ai accompli ma part. Dorénavant, faites, vous, tout ce qui est en votre pouvoir. »

Le Rabbi prononça ces paroles à la fin d’un discours qu’il donna dans la soirée du jeudi 11 avril 1991. Dits d’une voix angoissée et émaillés de références personnelles inhabituelles, ces mots choquèrent profondément les ‘Hassidim présents dans la synagogue du Rabbi et résonnèrent dans la communauté ‘Habad-Loubavitch mondiale tout entière.

Cependant, aucune diminution des activités du Rabbi ne fut constatée suite à ce discours. Au contraire : bien qu’il approchât de son 90ème anniversaire, il accélérait. Chaque Chabbat, il y avait une nouvelle réunion publique – les fameux Farbrengen – et souvent plusieurs autres au cours de la semaine. Chaque dimanche, le Rabbi se tenait debout pendant des heures à accueillir les visiteurs avec bénédictions et conseils – et un dollar à donner à la charité. Sa campagne pour amener le monde à la conscience de l’imminence de l’ère du Machia’h se poursuivit et s’intensifia.

Mais un sentiment d’expectative flottait dans l’air. Le Rabbi avait déclaré implicitement que la torche qui avait passé de chef en chef, de prophète en sage depuis Avraham, lui, le Rabbi, l’avait transmise à chacun d’entre nous.

_______________________

Le 25 Adar I 5752 (29 février 1992) était un Chabbat comme les autres pour les nombreux ‘Hassidim du Rabbi qui résidaient dans le quartier de Crown Heights à Brooklyn, New York.

Parce que c’était Chabbat Mevarkhim (le Chabbat qui précède le début d’un nouveau mois dans le calendrier juif), ils rejoignirent le Rabbi dans sa synagogue à 8h30 pour lire le livre des Psaumes, comme le veut la coutume Loubavitch. Ceci fut suivi de l’office habituel du Chabbat matin. Après l’office, certains se dépêchèrent de rentrer chez eux pour prendre un rapide repas de Chabbat. Dans l’heure, ils étaient de retour, rejoignant ceux qui « étaient restés à la synagogue. À 13h30, l’heure à laquelle le Farbrengen (rassemblement) hebdomadaire du Rabbi était prévu, plusieurs milliers de ‘Hassidim remplissaient la grande salle du 770 Eastern Parkway.

Peu après, le Rabbi entra. Au cours des trois heures qui suivirent, il parla, développant une grande variété de thèmes dans la Torah. Lors de brefs intermèdes entre les discours, les ‘Hassidim chantaient et levaient de petits verres en plastique emplis de vin pour dire le’haïm au Rabbi.

Dans l’un de ses discours, le Rabbi évoqua la lecture de la Torah du jour, Vayakhel (Exode 35-38), et celle de la semaine suivante, Pekoudei (Exode 38-40). Mais pourquoi, demanda le Rabbi, Vayakhel, qui signifie « communauté », précède-t-elle Pekoudei, qui exprime la notion d’« individualité » ? Ne doit-on pas d’abord développer et parfaire les individus avant d’espérer en faire de saines communautés ?

Mais, continua le Rabbi, tel est l’esprit de la Torah : faites des communautés, avant même d’avoir des individus parfaits. Les gens ne sont pas des Legos ou des pièces de machines, qui doivent être entièrement formés avant de pouvoir être assemblées ensemble de façon constructive. Les gens sont des âmes, qui recèlent déjà en elles leur potentiel de perfection. Et rien ne permet autant d’exprimer le potentiel d’une âme que d’interagir et de s’unir avec d’autres âmes. Des individus imparfaits, mais réunis dans l’amour et la camaraderie, font des communautés parfaites.

À la conclusion du Farbrengen, ceux qui ne l’avaient pas encore fait rentrèrent chez eux prendre le repas de Chabbat. Eux aussi devaient se dépêcher, car la courte journée d’hiver touchait déjà à sa fin. Dès l’issue du Chabbat, un groupe d’érudits (appelés les ‘hozrim, ou « répétiteurs ») se rassembla pour rappeler et transcrire les paroles du Rabbi (car, pendant le Chabbat, aucun dispositif d’enregistrement ne pouvait être utilisé). Sous 24 heures, les paroles du Rabbi avaient été fidèlement transcrites, traduites dans une demi-douzaine de langues et faxées aux centaines de centres ‘Habad-Loubavitch dans le monde. Les ‘Hassidim du Rabbi avaient de quoi étudier, diffuser et mettre en application jusqu’au Farbrengen du Chabbat suivant, si le Rabbi ne faisait pas de discours au cours de la semaine (comme c’était souvent le cas).

Mais, le lundi après-midi (le 2 mars1992), alors qu’il priait auprès du tombeau de son beau-père et prédécesseur, le Rabbi eut une attaque cérébrale qui paralysa son côté droit et, pire encore, le priva de la faculté de parler. Il n’y eut pas de Farbrengen le Chabbat suivant, ni celui d’après.

...

Deux ans et trois mois plus tard, le Rabbi quitta ce monde dans les premières heures du matin du 3ème jour du mois hébraïque de Tamouz, dans l’année 5754 depuis la création du monde (le 12 juin 1994), laissant une génération orpheline.

Les disciples du Rabbi attendent toujours le prochain Farbrengen. En attendant, ils font des communautés.

 

 

Pourquoi les Juifs aiment-ils Jérusalem ?

    La capitale éternelle du peuple juif


L’amour que les Juifs vouent à Jérusalem, sa place comme la capitale éternelle du Judaïsme, découle de la Torah elle-même. La Ville Sainte est citée des centaines de fois à travers le Tanakh (les Cinq Livres de Moïse, les Prophètes et les Hagiographes, ce qui est appelé également la Torah Écrite). Le Talmud expose de manière très détaillée notre lien avec cette ville. (En revanche, elle n’est jamais mentionnée dans le Coran, quoi qu’on en dise dans le monde musulman.)

Concernant notre établissement en Israël en général et à Jérusalem en particulier, d’aucuns pourraient demander : « Pourquoi attribuer tellement d’importance à un lieu en particulier ? D.ieu n’est-il pas présent partout dans le monde ? »

Cette question peut être étendue au temps également. Nous pouvons demander : « Pourquoi certains jours sont-ils considérés comme des jours saints ? La Présence divine ne peut-elle être ressentie à tout moment ? »

Certes, la Présence divine peut être ressentie en tous lieux et à tout moment. Parce que D.ieu est illimité et est le Créateur du temps et de l’espace, de sorte qu’Il transcende ces deux dimensions. Néanmoins, la Torah (une création de D.ieu qui transcende également le temps et l’espace) décrète que certains endroits et certains moments sont spéciaux.

La Torah étant l’expression de la volonté immuable de D.ieu, la sainteté de Jérusalem ne peut fluctuer ou diminuer. Cela a toujours été et sera toujours l’endroit le plus saint du monde.

La sainteté de Jérusalem surpasse même celle du mont Sinaï. La raison en est que la sainteté du mont Sinaï fut le fruit de l’initiative de D.ieu de se révéler au peuple. Ce n’est pas le peuple qui fut à l’origine du don de la Torah. En revanche, la sainteté de Jérusalem se révéla à travers des efforts humains. Ce furent des mains humaines qui édifièrent les Saints Temples et consacrèrent le sol de Jérusalem, ce qui révéla la pérennité de sa sainteté.

Le roi David, conscient, en grand prophète qu’il était, de la sainteté du site, acheta le terrain destiné à l’édification du Temple aux habitants locaux. C’était, après tout, en ce lieu qu’Abraham avait offert son fils Isaac en sacrifice. C’était là que Jacob avait posé sa tête et avait eu son rêve prophétique des anges sur l’échelle. Le site du Temple est une véritable porte du Ciel ici-bas.

Le cœur de chaque Juif s’étreint en approchant le dernier vestige que nous avons du Saint Temple. Le Kotel HaMaaravi, le Mur Occidental – que les non-juifs appellent le Mur des Lamentations – est un mur de soutènement construit à l’époque des travaux de rénovation du Mont du Temple qu’il entoure, ordonnés par Hérode.

Oh, toutes les histoires que ces pierres pourraient raconter ! Toute la peine et la souffrance de l’histoire juive sont contenues dans ces pierres massives. Des millions de larmes ont été versées et des millions de prières ont été dites dans ce lieu saint. Les pierres les plus basses ont été polies par les mains qui s’y sont appuyées, qui les ont caressées, des innombrables Juifs venus s’y recueillir, pour toucher « la Face et le Cœur de D.ieu » pour ainsi dire.

 

Rav Yerou'ham Eilfort est directeur de Chabad de La Costa, en Californie.
© Copyright 2010, all rights reserved.

Bénédictions avant de manger

Dites « S’il vous plaît » !

Le monde est un temple et la nourriture est divine... du moment que vous bénissez son Créateur avant de manger ou de boire.

Les différentes formes de nourritures ont différentes bénédictions, mais elles débutent toutes par :

Baroukh ata A-donaï E-lohénou Melekh haolam...

« Béni sois-Tu, Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers... »

Vous avez juste à vous rappeler six conclusions simples :

- Avant de croquer dans un succulent fruit de l’arbre, dites :

... boré peri ha-èts.
« ...qui crée le fruit de l’arbre. »

« Le vin réjouit le cœur de l’homme... le pain nourrit le cœur de l’homme. » Ainsi ces deux aliments méritent une bénédiction particulière- Mais pour un légume ou le fruit d’un arbre bas (comme un ananas ou une banane), dites :

... boré peri ha-adama.
« ...qui crée le fruit de la terre. »

- Si votre aliment a été fait à base de farine de blé, orge, avoine, épeautre ou seigle – mais sans être du pain – dites :

... boré miné mézonot.
« ...qui crée différentes sortes de nourriture. »

« Le vin, a chanté le roi David dans ses Psaumes, réjouit le cœur de l’homme... le pain nourrit le cœur de l’homme. » Ainsi, ces deux aliments méritent une bénédiction particulière.

- Pour le vin (ou le jus de raisin), dites :

... boré peri ha-guéfène.
« ...qui crée le fruit de la vigne. »

- Pour le pain, dites :

... ha-motsi lé’hèm mine ha-arets.
« ...qui fait sortir le pain de la terre. »

- Pour tout le reste – par exemple pour les produits laitiers, la viande, les œufs – et les boissons, dites :

... chéhakol nihyia bidvaro.
« ...par la parole duquel tout est créé. »

Quelques détails importants :

  • Une bénédiction couvre tous les aliments d’une même catégorie. Vous avez une pêche et une prune dans votre assiette ? La bénédiction sur la pêche inclut également la prune.
  • Le pain et le vin sont des « aliments royaux ». Une fois que vous avez prononcé la bénédiction sur le pain, tous les autres aliments et boissons (hormis le vin) dans ce repas sont inclus. De même, la bénédiction sur le vin couvre les autres boissons que vous allez boire avec lui.
  • Avant de manger un repas contenant du pain (ou une quantité rassasiante d’aliments à base de pâte « mézonot »), nous nous lavons rituellement les mains, avant de réciter la bénédiction.

 
 
Illustrations par Yehuda Lang. Pour voir d'autres œuvres de cet artiste cliquez ici.

Les droits du contenu de cette page sont réservés par l'auteur, l'éditeur et/ou Chabad.org. Si vous appréciez cet article, nous vous encourageons à le distribuer à vos connaissances, à condition de respecter le copyright.
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La Rabbanit 'Haya Mouchka

Une brève biographie


Un court récit qui donne un aperçu de la véritable stature de cette femme si humble. Ne se contentant pas de n'être qu'une simple observatrice, la Rabbanit prit bien souvent part à des événements qui ébranlèrent les fondations mêmes de la vie juive. Sa vie est le reflet des épreuves et des triomphes du mouvement Loubavitch durant ces années mouvementées.

cliquez sur lire la suite ....  pour 'Quelques anecdotes édifiantes' :

 

Lire la suite...
 
La Hiloula de la Rabbanite à Aix en Provence
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LETTRE ENVOYEE MELEHA

B"H

Chère Méléha,

Le Devar Torah de notre Soirée portait sur la Néchama, son importance, sa source et sa mission.
Dés votre première chanson, l'assistance a été saisie par l'émotion, elle s'est même traduite chez certaines par des larmes.
Par cela, vous nous avez révélé une réalité cachée : notre âme est toujours vivante et elle a été touchée au plus profond d'elle-même jusqu'à ce qu'elle s'exprime de cette manière.

Après tout, "Le chant n'est il pas la plume de l'âme" ? comme le déclare l'Admour Hazaken.

Encore Merci et Bravo pour votre contribution dynamique à cette Soirée d'unité, d'inspiration et de joie.

En vous souhaitant beaucoup d'Hatslaha dans vos entreprises.

Hannah Géribi

 

 

Bravo et merci à vous toutes ! 

dimanche 24 janvier 5770 à 18h30 a eu lieu à Aix en Provence
la
10 ème SOIREE DE LA FEMME JUIVE
dédiée à la Rabbanit Haya Mouchka, épouse du Rabbi de Loubavitch

Vous avez été nombreuses à honorer cette soirée annuelle qui a eu lieu le jour de la Hiloula du Rabbi précédent : Youd chevat.

Dans une salle décorée avec goût dans les tons chauds s'est déroulé le Programme suivant :
*Allumage des bougies de la Hiloula à table
*Brakhot et Diner Traiteur
*Deux Histoires sur Rabbi
Yossef Yits'hak
*Une histoire sur la Rabbanit Haya Mouchka
*Un enseignement du Rabbi.

*Chant de la Rabbanite Haya Mouchka avec Méléha
suivi du chant de Modé ani.

*Divré Torah dédiés à nos amies qui nous ont récemment quitté Mazal Tov bat Simha, Mouni Arrouas, Elise Sabba.
sur la Néchama, son importance, sa source et sa mission.
Etude d'une Michna du 4è Chapitre de Pirké Avot.

*Chants et Danses avec Meleha
*Dessert
*Liste pour demander des brakhot qui sera déposée par Méléha auprès du tombeau de la Rabbanit.

Une grande Soirée d'unité, de chaleur et de vitalité dans la joie de la Torah.

 

Mivtsaim

Donnez la tsédaka (la charité)
tous les jours
(sauf le Chabbat et les fêtes)

Le mot Tsédaka est généralement traduit par "charité". En fait, il renvoie à l'idée de justice. Le mot charité suggère une attitude condescendante, la Tsédaka est d'abord œuvre de justice. Et de surcroît donner, dans ce contexte c'est aussi prendre conscience de la charité reçue de D.ieu.
Disposer, chez soi, en évidence, d'une boite de Tsédaka constitue un puissant rappel de ce devoir quotidien (sauf le Chabbat et les jours de fête).

La Tsédaka (charité) : La bonne manière de donner
Cliquez :
http://www.bethloubavitch-aix.com/index.php/Edito/Rav/La-Tsedaka.html

 

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