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Quelles sont les lois de cette période du Omer ? Hommes et femmes ont l’habitude de ne pas entreprendre de «travaux» (tels que ceux interdits à ‘Hol Hamoed) depuis le coucher du soleil jusqu’à ce qu’ils aient compté le Omer. On ne célèbre pas de mariage et on ne se coupe pas les cheveux, en souvenir de l’épidémie qui décima les 24.000 élèves de Rabbi Akiba à cette époque du Omer. Les Séfaradimes respectent ces lois de deuil jusqu’au 19 Iyar ; les Achkenazim depuis le 1er Iyar jusqu’au 3 Sivan au matin à part la journée de Lag Baomer. La coutume du Ari Zal, suivie par la communauté ‘Habad, veut qu’on ne prononce pas la bénédiction de Chéhé’héyanou (sur un fruit nouveau par exemple) durant toute la période du Omer, même Chabbat, et qu’on ne se coupe pas les cheveux jusqu’à la veille de Chavouot. Un garçon qui aura trois ans après Pessa’h, fêtera sa première coupe de cheveux à Lag Baomer et celui qui aura trois ans après Lag Baomer la fêtera la veille de Chavouot. Il n’y aucune restriction sur les promenades ou les séances de piscine et baignade. F. L. La période du Omer (1) - On a coutume de ne pas se marier pendant le Omer qui est une période de rigueur. En effet, pendant cette période on observe certaines coutumes liées au deuil, en souvenir des 24 000 élèves de Rabbi Akiva qui moururent à cette époque. (les Séfaradim permettent de se marier après Lag Baomer) - On pourra organiser des fiançailles avec un repas pendant le Omer, mais cela devra se faire sans musique et sans danse. -Il est permis d'organiser un repas de réjouissances entre amis mais on le fera sans danse et sans joie excessive. La période du Omer (2) - On ne se coupe pas les cheveux pendant le Omer. (Les Sefaradim ne se coupent pas les cheveux jusqu'au 19 Iyar (lundi 13 mai 2009) au matin; les Achkenazim depuis Roch Hodech Iyar (Vendredi 24 avril 2009) jusqu'au 3 Sivan au matin, (26 Mai 2009) à l'exception de la journée de Lag Baomer. - Le Mohel, le Sandak et le père du bébé ont le droit de se couper les cheveux, la veille de la Mila, à l'approche du soir. Cependant, d'après le Ari Zal, même dans ce cas et même à Lag Baomer, on ne se coupe pas les cheveux. - Lorsqu'un enfant atteint l'âge de trois ans pendant le Omer et avant Lag Baomer, la coutume veut qu'on lui coupe les cheveux à Lag Baomer. - Une femme aura le droit, pendant le Omer, de couper ses cheveux qui dépassent de la perruque. Une femme qui a l'habitude de se couper les cheveux et de s'épiler avant de se tremper au Mikvé, aura le droit de le faire également pendant le Omer. La période du Omer (3) - On a coutume de ne pas entreprendre de travail pendant le Omer depuis le coucher du soleil (Chkiat Ha'hama) jusqu'au moment où l'on compte le Omer. - Une demi-heure avant le coucher du soleil, on s'abstiendra de commencer un repas. - On a coutume pendant les jours du Omer d'étudier le traité talmudique de Sota qui contient 49 pages. On étudiera une page par jour. - On a coutume de ne pas dire la bénédiction de "Chéhé'héyanou" (ndt - qui est prononcée lors d'occasions joyeuses) pendant cette période. La période du Omer (4) - Durant les Chabbat entre Pessa'h et Chavouot, après la prière de Min'ha, on a coutume de dire un chapitre des "Pirké Avot" (les Maximes des Pères). Certains ont coutume de continuer à les dire tous les Chabbat de l'été jusqu'à Roch Hachana. - Il sera bon, en plus de la lecture des Pirké Avot, d'en étudier au moins une Michna avec quelques explications et commentaires. La période du Omer (5) - A l'époque du Beth Hamikdach, celui qui n'avait pas pu offrir son agneau pascal en son temps, le 14 Nissan (du fait de son impureté ou du fait qu'il habitait loin de Jérusalem) devait l'offrir le 14 Iyar, un mois après: ce sacrifice était appelé "Pessa'h Chéni", le deuxième Pessa'h. - A Pessa'h Cheni on ne dit pas Ta'hanoun (les prières de supplication). - On a coutume de manger de la Matsa en ce jour.
Pourquoi lit-on Pirké Avot, les «Maximes de nos Pères», chaque samedi après-midi, entre Pessa’h et Chavouot ?
Entre Pessa’h et Chavouot, nous nous préparons à revivre le don de la Torah au mont Sinaï. Pirkeï Avot est un traité talmudique qui contient des recommandations éthiques et morales. Grâce à ces paroles de nos Sages, nous pouvons raffiner notre personnalité et notre comportement, de façon à mériter de recevoir la Torah. Dans de nombreuses communautés, on continue la lecture de ces six chapitres tout au long de l’été jusqu’au Chabbat qui précède Roch Hachana. En effet, durant l’été, certains ont tendance à se montrer moins stricts dans leur observance des Mitsvot : il convient donc de se renforcer spirituellement pour éviter tout relâchement. F. L. Hayom Yom Les "Chech Ze'hirot" (six souvenirs - Sidour p.86) sont récités chaque jour, y compris le Chabbat, le Yom Tov, à Roch Hachana et à Yom Kippour. Voici l'un des proverbes de mon grand-père (le Rabbi Maharach): «De quelle utilité peuvent être la 'Hassidout et la piété lorsque manque la qualité essentielle, Ahavat Israël, l'amour du prochain, bien plus, lorsque ce manque est au point de causer de la peine à autrui, ce qu'à D.ieu ne plaise?» (C'est en ce jour que les ennemis d'Israël pénétrèrent dans le Sanctuaire. Celui-ci put ensuite être détruit, à cause de la "haine gratuite".) |