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Pessah' Chéni * A l'époque du Beth Hamikdach, celui qui n'avait pas pu offrir son agneau pascal en son temps, le 14 Nissan (du fait de son impureté ou du fait qu'il habitait loin de Jérusalem) devait l'offrir le 14 Iyar, un mois après : ce sacrifice était appelé "Pessa'h Chéni", le deuxième Pessa'h. * A Pessa'h Cheni on ne dit pas Ta'hanoun (les prières de supplication). * On a coutume de manger de la Matsa en ce jour. Hayom Yom Pessa'h Cheni souligne qu'il n'est jamais trop tard. Il est toujours possible de réparer. Pour celui qui était "impur", ou "dans un chemin lointain", même si cela était "pour vous", de sa volonté délibérée, il reste néanmoins possible de rectifier.
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